Comment se développe un organisme gouvernemental P91
Education, par exemple
La fable de la fourmi
Il était une fois, une Fourmi heureuse et productive qui, tous les jours, arrivait de bonne heure à son travail.
Elle passait toute sa journée à travailler dans la joie et la bonne humeur, poussant même la chansonnette.
Elle était heureuse de travailler et son rendement était excellent mais, par malheur, elle n'était pas pilotée par un manager ...
Le Frelon, PDG de l'entreprise, considérant qu'il n'était pas possible que la situation puisse perdurer, créa un poste de MANAGER pour lequel il recruta une Coccinelle avec beaucoup d'expérience.
La première préoccupation de la Coccinelle fut d'organiser les horaires d'entrée et de sortie de la fourmi.
Elle créa également un système de comptes-rendus et de fiches navettes.
Très vite, il fallut engager une SECRÉTAIRE pour l'aider à préparer les dossiers et les rapports, si bien qu'elle recruta une Araignée qui mit sur pied un système de classement et qui fut chargée de répondre au téléphone.
Pendant ce temps là, la fourmi heureuse et productive continuait de travailler, travailler, travailler.
Le Frelon, PDG de l'entreprise, était ravi de recevoir les rapports de la Coccinelle, si bien qu'il lui demanda des études comparatives avec graphiques, indicateurs et analyse de tendance.
Pour cela, la Coccinelle eut besoin d'une ASSISTANTE-MANAGER. Il embaucha donc une libellule pour laquelle il acheta un nouvel ordinateur avec une imprimante.
Assez vite, la Fourmi heureuse et productive commença à baisser de rythme et à se plaindre de toute la paperasserie qui lui était dorénavant imposée.
Le Frelon, PDG de l'entreprise, considéra qu'il était temps de prendre des mesures.
Il créa donc le poste de CHEF DE SERVICE pour superviser la Fourmi heureuse et productive.
Le poste fut pourvu par une Cigale qui changea tout le mobilier de son bureau et qui demanda un nouveau fauteuil ergonomique ainsi qu'un nouvel ordinateur avec écran plat.
Seulement, avec plusieurs ordinateurs, il fallut aussi installer un serveur réseau.
Le nouveau chef de service ressentit rapidement le besoin de recruter un ADJOINT.
Il appela le Cafard, qui était son assistant dans son ancienne entreprise, afin de préparer un plan stratégique de pilotage ainsi que le budget de son nouveau service.
Pendant ce temps-là, la Fourmi était de moins en moins heureuse et de moins en moins productive.
"Il va nous falloir bientôt commander une étude sur le climat social", dit la Cigale.
Mais, un jour, le Frelon, PDG de l'entreprise, en examinant les chiffres, se rendit compte que le service dans lequel la Fourmi heureuse et productive travaillait n'était plus aussi rentable qu'avant.
Il eut donc recours aux services d'un prestigieux consultant, M. Hibou, afin qu'il fasse un diagnostic et qu'il apporte des solutions.
Le Hibou fit une mission de trois mois dans l'entreprise à l'issue de laquelle il rendit son rapport : "il y a trop de personnel dans ce service".
Le Frelon, PDG de l'entreprise, suivit ses recommandations…
Les grands oulémas musulmans se prononcent de plus en plus fermement contre la violence. La récente fatwa de Muhammad Tahir-ul-Qadri, qui déclare les terroristes « ennemis de l'islam », confirme cette tendance déjà marquée
Dans une fatwa de 600 pages, M. Tahir-ul-Qadri, professeur de droit musulman et théologien de renom, réfute de manière systématique l’argumentation islamiste qui justifie les actes terroristes. Présenté le 2 mars, le texte « peut être considéré comme l’argumentaire théologique le plus complet contre le terrorisme islamiste à ce jour » selon les organisateurs de la conférence de presse, nommément la fondation Quilliam, un groupe de réflexion opposé à l'extrémisme religieux et financé par le gouvernement britannique.
S’appuyant sur 14 siècles d’interprétation du Coran et des Hadiths, le fondateur du Minhaj-ul-Quran, mouvement international prônant un islam apolitique et progressiste, montre que les actes de terrorisme sont non seulement proscrits en islam, mais encore qu’ils constituent une négation de la foi. Ainsi, en donnant la mort à des innocents, le kamikaze commet-il deux péchés capitaux (kabâ’ir) : le meurtre et le suicide. Même en temps de guerre (chose très rigoureusement définie en islam), il est absolument interdit de porter atteinte à l’intégrité physique ou morale des civils non-musulmans. Soulignant que l’islam était une religion de paix, le docteur spécialiste de la charia a appelé les autres responsables religieux à rejoindre sa position.
Un front musulman contre la violence
D’importants responsables religieux musulmans ont déjà condamné le terrorisme par le passé. Le penseur turc Fethullah Gülen, dont les sympathisants se comptent par millions, avait condamné sans appel les attentats du 11 septembre. De même, les attentats de Londres en juillet 2005 avait été clairement condamnés par un grand nombre d’organisations musulmanes en Angleterre, allant des plus modérées comme la Muslim Association of Britain, aux plus « fondamentalistes », selon le classement du gouvernement britannique. Dans le monde arabe, la plus haute autorité de l’islam sunnite en Egypte, le cheikh Tantawi, avait également condamné les auteurs des attentats, qualifiant leur argumentation d’ « illogique [et ne pouvant] justifier l'assassinat de civils innocents ».
Enfin, à la veille des attaques meurtrières de Londres, la Conférence islamique internationale qui réunissait près de 200 cheikhs et imams venus de 40 pays, a publié une déclaration stipulant que seul un imam qualifié pouvait déclarer apostat (kâfir) un autre musulman. C'était là une délégitimation des groupes terroristes qui, au mépris d’une jurisprudence qu’ils ignorent souvent, justifient l’assassinat de leurs victimes en arguant de leur apostasie (kufr). Le texte a été signé par des responsables religieux appartenant aux diverses écoles de jurisprudence musulmanes (fiqh), transcendant donc le clivage sunnites/chiites. Il constitue une manifestation d'unité remarquable des dignitaires religieux musulmans contre les terroristes.
La plus grande autorité religieuse d'Egypte, Muhammad Sayyed Tantawi, le cheikh d'Al-Azhar vient de décéder à la suite d'une crise cardiaque alors qu'il venait d'effectuer une visite en Arabie Saoudite.
Il a notamment clairement pris position en octobre contre le niqab qu'il considérait comme relevant de traditions et dépourvu de fondements religieux.
Il a été également à l'initiative de dialogues entre les religions au cours du mois de février où il a exprimé une nouvelle fois son refus de toute instrumentalisation de la religion à des fins politiques.
11 March 2010, Thursday SEYFEDDINE BEN MANSOUR LILLE
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Bid to deter young Muslims from extremism.
"They can't claim that their suicide bombings are martyrdom operations and that they become the heroes of the Muslim Umma [the wider Muslim community], no, they become heroes of hellfire, and they are leading towards hellfire," he said.
"There is no place for any martyrdom and their act is never, ever to be considered Jihad," he said.
Islam is a religion of peace that promotes beauty, "betterment", goodness and "negates all form of mischief and strife".
"Terrorism is terrorism, violence is violence and it has no place in Islamic teaching and no justification can be provided for it, or any kind of excuses or ifs or buts," he said.
A number of edicts condemning extremism have been made by Islamic groups since the September 11 attacks on the United States, but ul-Qadri insists his is the most wide-reaching.
"This is the first, most comprehensive fatwa on the subject of terrorism ever written," he told the Reuters news agency.
"I have tried to leave not a single stone unturned on this particular subject and I have tried to address every single question relevant to this subject."
"Those who are already hardliners will pay no attention at all. But 'swing voters' - poorly educated and angry Muslims, who respect mainstream scholars, will probably take note," he told Reuters.
La méditation : fondement d’une autothérapie pour l’occident ? P91
Par Luc Marianni
AU COMMENCEMENT ETAIENT LES 4 NOBLES VERITES
Dans les 4 Nobles Vérités, fondement du bouddhisme, le Bouddha décrit la souffrance, son origine, les moyens de nous en guérir et de la quitter définitivement. Cet enseignement oral n’est pas uniquement une philosophie, une psychologie ou un art de vivre. Il décrit avant tout une thérapie de l’esprit et les moyens de faire l’expérience de l’unité en nous de façon individuelle. Pour réaliser cette expérience nous partons de ce qui nous concerne le plus : nos souffrances physiques et psychologiques. Nous découvrons dès lors les bases d’une thérapie psychologique dont la pratique centrale est la méditation.
LA MEDITATION : CHEMIN VERS L’UNITE DANS LA DUALITE
L’enseignement du Bouddha s’appuie en priorité sur la pratique de la méditation. Qu’est-ce que la méditation ? Chez nous, le mot, quand il n’a pas une connotation négative, englobe une multitude de notions et est souvent assimilé à concentration, prière, faire le vide dans son esprit, rester Zen, faire Za zen…
Le mot a pour origine, d’une part : medius, medium, milieu, med qui signifie prendre avec autorité des mesures appropriées et, d’autre part, mederi qui signifie donner des soins à. A ces définitions s’ajoute le sens chrétien de contemplation puis le sens moderne de réfléchir, élaborer quelque chose par une longue réflexion. Si nous résumons ces différentes définitions, il en ressort l’idée d’être au milieu, de réfléchir (action de porter un regard sur soi), de contempler et de soigner quelque chose de façon énergique en prenant des mesures appropriées. La méditation est donc le médium entre le corps et l’esprit et la manière intérieure de se guérir.
Notons au passage que les mots "médecin" et "médicament" ont la même racine (medium/med) que "méditation" et ont également une fonction de soin. Par contre les médecins/médicaments interviennent de l’extérieur quand la personne n’est pas capable de se guérir elle-même de l’intérieur.
La guérison se manifeste toujours par le fait de revenir à l’état d’équilibre initial dans lequel nous étions avant de contacter la maladie ou la perturbation (physique ou psychologique). Une fois guéris, disposant de nouveau d’un libre arbitre, nous pouvons faire le nécessaire pour ne pas contacter de nouveau l’état de maladie. Vue sous cet angle, la méditation devient un outil privilégié qui aide à passer d’un état de dépendance à une condition plus autonome.
LA MEDITATION : PRATIQUE ESSENTIELLE
Avant de se diriger vers un travail de développement personnel ou spirituel, le but de l’être humain est de se perpétuer et prolonger son existence en ressentant sa vie comme correcte et agréable. Ressentir sa vie comme correcte et agréable dépend surtout du soutien (physique, psychologique, spirituel) dont l’être bénéficie. Comment envisager ce soutien ? A l’intérieur ou à l’extérieur ? Au début de sa vie l’être le recherche à l’extérieur. Cela commence par le passage incontournable du ventre de sa mère. Puis progressivement l’être gagne en indépendance et son besoin de prise en charge par l’extérieur diminue. Quand il décide consciemment, non plus mentalement, de rechercher ce soutien en lui, il commence une recherche spirituelle dans le sens d’aller à la découverte de l’esprit et de se diriger au fil de son vécu vers une expérience plus subtile que celle du physique et du mental.
Pour appréhender la réalité, nous n’avons dans notre vie que 3 états intermédiaires (notion de bardos) 1/ les actions extérieures de notre vie éveillée (paroles/pensées/actes) 2/ le rêve qui correspond à notre activité de nuit dans le sommeil et 3/ la méditation. Parmi ces 3 états, la méditation est la seule pratique (avec celle du rêve lucide : voir Samsara n°9 page 50-53) qui nous amène non seulement à créer un pôle d’équilibre face à notre activité physique et intellectuelle mais aussi à aller au delà de notre fonctionnement mental automatique, inconscient et incessant. Elle procure la détente et l’accès à la dimension de l’esprit. En résumé, la méditation est à l’activité mentale ce que le sommeil est à l’activité physique.
LA MEDITATION ADAPTEE A L’OCCIDENT
Kalou Rinpoché, l’un des grands maîtres tibétains éveillés de ce siècle, parmi les premiers à avoir contacté l’occident, définit, dans Fondements de la pratique spirituelle, le processus de méditation du Vajrayana en deux phases :
"La première est la phase de développement. C’est une méditation formelle durant laquelle s’élaborent et se développent le corps et les attributs de la divinité (yidam) sur laquelle on médite, et cela par les différentes séquences rituelles de visualisations, de prières, de récitations, de mantras. La phase d’achèvement est généralement informelle et consiste en une méditation sur la vacuité."
Si la méditation bouddhiste traditionnelle telle qu’elle est enseignée par Kalou Rinpoché convient à certaines personnes, notamment les tibétains pour lesquels cette "thérapie de l’esprit" est souvent vécue avec un objectif spirituel (le Nirvana doublé du vœu de compassion), l’enseignement du Bouddha montre aussi que la méditation n’est pas rattachée à une culture particulière et uniquement réservée à des personnes initiées ayant pris des vœux à l’intérieur d’une lignée. En Occident, où beaucoup de personnes ont perdu la foi et la "notion de spirituel" avec des doutes concernant la capacité de la science à résoudre leurs problèmes, ces enseignements sur l’esprit ont des objectifs plus modestes que ceux exposés par Kalou Rinpoché et proposent avant tout de retrouver un équilibre intérieur, individuel. La méditation aujourd’hui s’adapte de façon laïque au delà des initiations et des pouvoirs transmis et a un objectif plus pragmatique : pratiquer le calme mental, le repos et la détente de l’esprit au quotidien le matin et le soir, au centre de sa vie familiale et professionnelle, et se servir de la méditation comme soutien d’une vie sociale/active plus épanouissante et consciente.
Le lama français Denis Teundroup dans L’interdépendance, fondement du bouddhisme traduit cette tendance en donnant une autre définition : "Dans le contexte du Dharma, le terme de méditation ne signifie pas réflexion, ni cogitation mais renvoie à l’ensemble de tous les exercices spirituels qui permettent de travailler avec l’esprit et ses manifestations, ainsi qu’avec toutes les situations de notre vie quotidienne. La pratique de la méditation est, fondamentalement, l’apprentissage d’une relation juste à toutes nos expériences intérieures : pensées et émotions" (méditation dite assise) "et extérieures : en relation avec notre environnement, qu’il soit familial, professionnel ou autre" (méditation dite en action)..
Mais là encore comment opérer l’apprentissage d’une relation juste à nos expériences intérieures et extérieures… ou tout simplement comment préserver une qualité d’attention, une vigilance face à l’apparition de toute activité intellectuelle, pensée, image, forme, parole intérieure ? Et pourquoi avons-nous tant de mal à le faire ?
Avant d’accéder à la non-pensée, d’aller au delà de l’activité mentale, d’atteindre les états de shamatha et samadhi, de pratiquer des méditations Zazen, Vipashyana, Dzogchen….il est nécessaire de revenir à une guérison par des pratiques méditatives adaptées. Comment aller vers le calme mental lorsque l’intellect dirige, récupère toutes les difficultés contactées dans la pratique méditative, les amplifie et les complexifie…et, en définitive, rejette à l’extérieur ce que nous n’arrivons pas à transformer intérieurement ? Nous touchons ici aux fondements de la thérapie psychologique : quelles sont les méthodes, les pratiques qui permettent de renouer avec cet équilibre essentiel ?
PRATIQUES DE BASE : 5 ELEMENTS, 5 SENS, 5 CENTRES ENERGETIQUES
Ces pratiques de méditation sont issues de la philosophie bouddhiste et comportent 4 phases : phase 1 : l’apaisement de l’activité mentale à partir d’un travail sur le souffle et la respiration, phase 2 : la détente physique, atteinte par le contact profond avec notre sensation corporelle, qui s’effectue en allant dans chaque partie de notre corps (relâcher mais aussi rentrer dans les tensions musculaires), phase 3 : l’objet de la pratique, phase 4 : retour à notre état d’activité. Ces pratiques tiennent compte du fonctionnement primordial de l’Humain, ne représentent pas des techniques prêtes à l’emploi (comme un médicament par exemple) et, en accord avec l’enseignement du Bouddha, elles s’adaptent à chaque individu qui, lui-même, en fait une expérience unique.
Les phases 1 et 2, incontournables, sont le point de départ de tout travail. Nous créons ainsi un terrain stable sur lequel il est possible de travailler. La phase 3 nous amène à faire l’expérience de la méditation dirigée en utilisant les 3 "objets" qui composent l’essence du corps humain dans sa relation avec lui-même et son environnement : les éléments, les sens et les centres énergétiques.
Outre la sensation de mieux-être, ces 3 "objets" de pratique développent en nous une interaction, un contact intérieur de plus en plus fin entre le corps et l’esprit, une qualité d’énergie subtile qui dissout nos tensions physiques et mentales et nous régénère. Comme nous avons une sensation corporelle plus forte, nous retrouvons le chemin de l’intuition en créant un pôle d’équilibre face à une activité mentale empirique et inconsciente (1ère étape incontournable de tout développement personnel).
LA MEDITATION : CHEMIN VERS LA COMPASSION
Après avoir médité sur ce qui nous concerne de façon vitale (notre corps et nos souffrances) en appliquant les pratiques essentielles et universelles décrites ci-dessus, nous retournons dans la vie active. La méditation "assise" devient méditation "dans l’action". Pourrait-il en être autrement en occident où tout acte est tourné vers l’extérieur ?
C’est, par ailleurs, une idée erronée de penser que la méditation réduit notre capacité d’action et entraîne la négation de soi, la perte de notre volonté et du contrôle de nos facultés intellectuelles. En fait notre intellect très développé, pointu dans sa fonction critique et discriminatoire, a aussi la capacité de raisonner sur lui-même et de se mettre au service de notre développement personnel. Il sort à ce moment-là de sa fixité et rentre dans le mouvement de la vie (l’intellect devient intelligence). Nous pouvons ainsi avoir un regard intérieur critique sans projection extérieure et une pratique de nous-mêmes sans rechercher une prise en charge. La méditation rend nos actions plus justes, moins désordonnées et préjudiciables à nous-mêmes et au monde extérieur. Nous parvenons à diriger notre vie de façon correcte.
Enfin, l’approche méditative exposée dans l’article développe bien un processus autonome de thérapie psychologique qui, non centré sur les questions de l’enfance/rapport aux parents/contact à la société, m’amène à la découverte de l’esprit. Toutes les aides préalables que j’ai reçues m’accompagnent, me renforcent et me remettent sur mon chemin, mais seul ma détermination, mon expérience et ma capacité à pratiquer par moi-même m’aident à transformer et résoudre mes souffrances psychologiques. Ce processus me procure une libération énergétique qui débouche toujours sur une expérience d’unité. Avec surprise je constate, qu’en partant de la transformation d’un ressenti énergétique, fort et égocentré (par exemple une émotion perturbatrice, un cauchemar…), je retrouve "l’unité perdue", une force intérieure, un sentiment de moi-même plus stable… et je m’ouvre naturellement vers l’extérieur. Cette énergie est voisine de celle de la compassion.
Nous avons donc aujourd’hui tous les moyens et les enseignements à notre disposition pour pratiquer.
"La civilisation tibétaine est au cœur des gens et non plus dans des monuments et des philosophies enfermées dans un pays" (Jean-Claude Carrière). A nous de les adapter à nos besoins et d’en faire bon usage pour nous-mêmes et le bien de tous les êtres.
Identité Nationale en Australie : John Howard, premier Ministre australien invite les musulmans qui veulent vivre selon les préceptes de la charia islamique à quitter l'Australie
Dans un pays parfaitement démocratique et respectueux de la dignité de la personne humaine, le Premier ministre, John Howard, sans pour autant se retrouver voué aux gémonies par la pudibonderie antiraciste mondiale, a invité récemment les musulmans qui veulent vivre selon les préceptes de la charia islamique à quitter l'Australie.
Afin de parer à d'éventuelles attaques terroristes, le gouvernement a les éléments musulmans les plus radicaux en ligne de mire. Ainsi, apparemment, le Premier ministre John Howard n’a-t-il pas craint de choquer certains en déclarant :
« Le habitants non australiens doivent s’adapter. À prendre ou à laisser, je suis fatigué que cette nation s'inquiète à savoir si nous offensons certains individus ou leur culture.
« Notre culture s'est développée par des combats, où se sont associés l’habileté politique et les victoires militaires, menés par des millions d'hommes et de femmes qui ont recherché la liberté.
« Notre langue officielle est l’anglais ; pas l'espagnol, ni l’arabe du Liban ou dialectal, ni le chinois, ni le japonais, ou bien n'importe quelle autre langue. Par conséquent, si vous désirez faire partie de notre société, apprenez-en la langue !
« La plupart des Australiens croient en Dieu. Il ne s'agit pas d'obligation chrétienne, ni d'influence de la droite ou de pression politique, mais c'est un fait, parce que des hommes et des femmes ont fondé cette nation sur des principes chrétiens, et cela est officiellement enseigné. Il est parfaitement approprié de les afficher sur les murs de nos écoles. Si Dieu vous offense, je vous suggère alors d'envisager une autre partie du monde trouver un pays d'accueil, car Dieu fait partie de notre culture.
« Nous accepterons vos croyances sans poser de question. Tout ce que nous vous demandons c'est d'accepter les nôtres, et de vivre en harmonie pacifiquement avec nous.
« Ici c'est notre pays, notre terre, et notre style de vie. Et nous vous offrons l’occasion de profiter de tout cela. Mais si vous en avez assez de vous plaindre, de vous en prendre à notre drapeau, notre engagement, nos croyances chrétiennes, ou de notre style de vie, je vous encourage fortement à profiter d'une autre grande liberté australienne : le droit de partir !
« Si vous n'êtes pas heureux ici, alors partez. Nous ne vous avons pas forcés à venir ici. Vous avez demandé à être ici. Alors, acceptez le pays que vous avez accepté. »